Concentration des sédiments en suspension

Concentration des sédiments en suspension La carte montre la concentration (charge annuelle) de sédiments en suspension dans les rivières (en milligrammes par litre). La charge de sédiments est plus petite dans la région du Bouclier canadien et sur les îles de l’Arctique. Les plus grandes charges se trouvent dans les provinces des Prairies et dans la Cordillère. La carte montre aussi un histogramme de la charge moyenne mensuelle et annuelle des sédiments en suspension, en tonnes métriques par jour et par kilomètre carré, multipliée par 10-3 , pour dix rivières au Canada. Les données ont été recueillies de 1961 à 1970. Chaque année, environ 300 millions de tonnes métriques de sédiments sont transportés par les cours d’eau canadiens vers les océans ou à l’extérieur du pays. Pour se rendre compte des volumes transportés, il suffit de supposer que tous les sédiments en suspension qui atteignent l’embouchure du fleuve Fraser au cours d’un an s’accumulent en un tas de forme conique présentant des pentes de 45 degrés. La hauteur de ce cône serait équivalente à un édifice de 100 étages (presque 300 mètres). Le transport des particules sur la surface du sol commence avec l’action des précipitations. La pluie déloge les particules du sol, et la direction qu’empruntent alors ces particules dépend des vents prédominent et de la pente du terrain. En écoulement superficiel, les particules de sol sont détachées par l’eau et entraînées vers un cours d’eau. On appelle ce processus érosion en nappe. La charge solide qui atteint un cours d’eau est constituée (1) des sédiments en suspension qui ne se dépose pas sur un lit en raison de la turbulence (cette quantité de sédiments comprend le matériel colloïdale, particules très fines, dont la vitesse de décantation est faible en eau mortes) et (2) du charriage de fond qui se déplace par roulement, glissement ou saltation sur le lit. Outre les processus de désagrégation et de transport mentionnés plus haut, les mécanismes tels que l’érosion littorale, l’action des vents ou des glaces contribuent de façon importante à ce phénomène. Les données pour la période de 10 ans allant de 1961 à 1970, ainsi que les données disponibles pour une plus courte période, ont servi au calcul de la concentration moyenne indiquée sur la carte. On a fait un examen préliminaire des données sur les sédiments, pour ensuite associer les valeurs à leur bassin versant et à la répartition de l’écoulement, entre les bassins de rivières. Pour maintes régions du Canada, les données sur les sédiments sont limitées, et les isolignes tracées pour la concentration des sédiments ne sont qu’approximatives. 2022-02-22 Ressources naturelles Canada NRCan.geogratis-geogratis.RNCan@canada.ca FormatGouvernement et vie politiqueNature et environnementSciences et technologiehydrologiequalité de l'eau Télécharger le fichier en format Anglais JPEG via HTTPJPG https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/eng/hydro_1978/water_quality/26_Suspended_Sediment_Concentration_1978_150.jpg Télécharger le fichier en format Anglais PDF via HTTPPDF https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/eng/hydro_1978/water_quality/26_Suspended_Sediment_Concentration_1978_150.pdf Télécharger le fichier en format français JPEG via HTTPJPG https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/fra/hydro_1978/water_quality/26_Concentration_Sediments_Suspension_1978_150.jpg Télécharger le fichier en format français PDF via HTTPPDF https://ftp.geogratis.gc.ca/pub/nrcan_rncan/raster/atlas/fra/hydro_1978/water_quality/26_Concentration_Sediments_Suspension_1978_150.pdf

La carte montre la concentration (charge annuelle) de sédiments en suspension dans les rivières (en milligrammes par litre). La charge de sédiments est plus petite dans la région du Bouclier canadien et sur les îles de l’Arctique. Les plus grandes charges se trouvent dans les provinces des Prairies et dans la Cordillère. La carte montre aussi un histogramme de la charge moyenne mensuelle et annuelle des sédiments en suspension, en tonnes métriques par jour et par kilomètre carré, multipliée par 10-3 , pour dix rivières au Canada. Les données ont été recueillies de 1961 à 1970. Chaque année, environ 300 millions de tonnes métriques de sédiments sont transportés par les cours d’eau canadiens vers les océans ou à l’extérieur du pays. Pour se rendre compte des volumes transportés, il suffit de supposer que tous les sédiments en suspension qui atteignent l’embouchure du fleuve Fraser au cours d’un an s’accumulent en un tas de forme conique présentant des pentes de 45 degrés. La hauteur de ce cône serait équivalente à un édifice de 100 étages (presque 300 mètres). Le transport des particules sur la surface du sol commence avec l’action des précipitations. La pluie déloge les particules du sol, et la direction qu’empruntent alors ces particules dépend des vents prédominent et de la pente du terrain. En écoulement superficiel, les particules de sol sont détachées par l’eau et entraînées vers un cours d’eau. On appelle ce processus érosion en nappe. La charge solide qui atteint un cours d’eau est constituée (1) des sédiments en suspension qui ne se dépose pas sur un lit en raison de la turbulence (cette quantité de sédiments comprend le matériel colloïdale, particules très fines, dont la vitesse de décantation est faible en eau mortes) et (2) du charriage de fond qui se déplace par roulement, glissement ou saltation sur le lit. Outre les processus de désagrégation et de transport mentionnés plus haut, les mécanismes tels que l’érosion littorale, l’action des vents ou des glaces contribuent de façon importante à ce phénomène. Les données pour la période de 10 ans allant de 1961 à 1970, ainsi que les données disponibles pour une plus courte période, ont servi au calcul de la concentration moyenne indiquée sur la carte. On a fait un examen préliminaire des données sur les sédiments, pour ensuite associer les valeurs à leur bassin versant et à la répartition de l’écoulement, entre les bassins de rivières. Pour maintes régions du Canada, les données sur les sédiments sont limitées, et les isolignes tracées pour la concentration des sédiments ne sont qu’approximatives.

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